-          Qu’est-ce que le K-mikaz Crew ?

Le K-mikaz Crew c’est avant tout une grande famille. Un mélange de jeunes et de moins jeunes originaires  d’un peu tous les milieux, même si la plupart de ses membres ont un lien avec les sports extrêmes, l’art ou la musique. On y trouve des anciens champions, des DJ ou des graffeurs partageant tous un même délire, mais surtout le délire de chacun. Cette aventure à débuté il y a plus de 15 ans. Ce groupe de potes s’est formé autour d’une marque underground de fringues (k-mikaz) créée par Antoine Tinlot, et d’évènements qui reflètent avant tout cet esprit, cette philosophie de vie : du Fun et de l’humilité. Le team K-mikaz BMX est donc né de tout ça il y a un an.

 

 

-          Pourquoi et dans quel but avoir créé K-mikaz ?

Comme expliqué ci-dessus K-mikaz est avant tout un esprit, le team à été créé dans l’idée de véhiculer l’image de la marque, du Crew. C’est Antoine qui est à l’initiative de tout ça. En rentrant d’un road trip sur Barcelone avec Lucas, j’ai parlé à Antoine d’une rencontre peu commune, celle de Santiago. Depuis ce jour je n’avais qu’une idée en tête : monter une structure qui nous permettrait de voyager, faire des compètes et des vidéos, mais aussi d’encadrer le jeune et très talentueux Santi pour le guider jusqu’au plus haut niveau. Il y avait une super entente entre nous quatre alors pourquoi ne pas créer notre propre team ? C’est grâce à la confiance d’Antoine et au feeling exceptionnel entre les quatre riders que l’histoire a démarré.  

 

 

-          Où vous-êtes vous rencontrés ?

Lucas et moi nous connaissons depuis toujours, nos parents faisaient déjà de la bicyclette ensemble, on a juste continué dans ce sens. Jordan est arrivé un peu par hasard. Originaire de Paris, il faisait lui aussi de la race et pas mal de trail. Il est venu s’installer dans le sud l’année dernière, on partageait les mêmes passions alors on a tout de suite sympathisé. Pour ce qui est de Santi, c’est de loin l’histoire la plus incroyable. On était à Lloret de mar avec Lucas l’hiver dernier pour le boulot, rien à voir avec le vélo. On avait tout de même pris les bikes pour faire un tour. C’est en traînant un soir assez tard dans les rues de Lloret qu’on à croisé une bande de fous menée par Santi, ils avaient des BMX et même un champs de bosse en pleine ville ! On était refaits. Tout est parti de là.

 

 

 

 

-          Pratiquez-vous toujours la Race ? Lucas et Adrien vous encadrez des stages de Race à Carpentras ?

A vrai dire je suis le seul à encore rouler régulièrement en race, c’est un super entraînement physique, et puis ça reste fun. Lucas et Jordan ne roulent plus beaucoup même si les deux oiseaux appuient encore très fort sur les pédales. Santi s’y est mis il y a peu pour compenser son manque de technique de pilotage, puis pour varier. Aujourd’hui on préfère tous rouler en pumptrack, ça se rapproche plus du trail, et puis il n’y a pas besoin de pédaler ! Effectivement Lucas et moi encadrons des stages « multi-disciplines » sur notre propre bikepark à Carpentras. Le but premier est de transmettre une ouverture d’esprit sur les différentes disciplines du vélo à nos mioches de la race. Ils viennent d’un milieu qu’on connaît bien, mais qui reste assez fermé sur lui-même. On les rend tous fous à coup de bac à mousse, bosses de dirts, et autres pumptracks.

 

 

-          Quels spots ridez vous le plus souvent ? Quels sont vos propres spots ? (Ceux que vous avez créés et entretenez)

Le plus souvent on ride nos spots, tout simplement parce que c’est le plus simple pour nous et qu’on y creuse souvent. Quoi de mieux que de finir le taf et de rider dans son jardin avec les potes? Du coup ça ressemble souvent à ça : « la Tranchée » tout l’été, puis « le Bois » tout l’hiver et « LLoret Trail » toute l’année, quand on est de passage sur la Costa Brava pour aller chercher ou ramener Santi. C’est les Trails qu’on à créés et qu’on bichonne toute l’année.

 

 

-          Avec quels autres riders avez-vous l’habitude de rouler ?

On essaie de rouler avec un max de gens, pour varier les spots et multiplier les rencontres. On est toujours très bien reçus à Lloret de Mar par les locaux, qui viennent aussi quelquefois rider en France, et puis on essaie de rouler avec les autres riders du coin comme Papaz, Osman, et les mountainbikers Yannick Granieri, Thomas Genon… Sans oublier tous nos amis de la race qui se débrouillent plutôt très bien en trail. Il y a vraiment de quoi faire dans la région, on n’est pas tristes.

 

 

-          Quel(s) events organisez-vous ?

Pour l’instant on se concentre sur les JAM de nos spots respectifs, à commencer par la Tranchée Jam qui ramène pas mal de monde chaque année, en particulier l’année dernière. Le but n’est pas d’organiser le plus d’events possible ou de faire du grand public, mais plutôt de proposer de la qualité aux riders et au public. Là aussi on essaie de mélanger les disciplines (VTT/BMX/SKATE) le tout en musique, en proposant des concerts de groupes ou DJ locaux. A chaque event, c’est toute la K-mikaz Family qui se mobilise.

 

 

-          Avez-vous des projets avec le k-mikaz Crew ?

Continuer de rouler le plus souvent possible ensemble, découvrir de nouveaux spots, voyager, faire les compètes qui nous bottent, filmer, le tout en véhiculant notre image et notre manière d’être, partager. Le seul vrai projet reste celui d’aider Santiago à évoluer au plus haut niveau, à travers cette structure.

 

 


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